Mode de productionposté le 30 août 2017

L’élevage laitier en France

L’élevage laitier en France

L’élevage laitier français forme un modèle unique où la taille des fermes favorise un lien au sol plus que jamais d’actualité. Au-delà de ces valeurs communes, chaque exploitation a su d’adapter, au fil des siècles, à la diversité des territoires nationaux, y compris en Provence, dans les Pyrénées ou même sur l’île de la Réunion !

La France, une terre de lait

Présent dans plus de 9 petites régions sur 10, l’élevage laitier est l’élevage le plus répandu sur le territoire national. Pour produire du lait, il faut en effet de l’eau, de l’herbe et des hommes pour s’y consacrer. Or, avec sa large surface de terres agricoles, ainsi que son climat tempéré et pluvieux, la France est particulièrement adaptée à la production laitière. Le lien au sol y est très fort : plus de 90 % de l’alimentation des troupeaux est cultivée sur les fermes et chaque vache dispose en moyenne d’1 hectare. En retour, les troupeaux fertilisent naturellement les sols. Par ailleurs, la filière laitière contribue partout à notre qualité de vie : prairies, haies, bocages, estives, prairies, étables et autres murets façonnent les paysages et préservent la biodiversité, y compris dans des zones non accessibles par les machines agricoles. L’élevage laitier est enfin essentiel à l’équilibre des territoires ruraux, au sein desquels il crée des emplois, maintient des services fondamentaux pour la population et attire les touristes.

… ou plutôt des terres de lait !

Mais les vaches ne sont pas élevées de la même manière en plaine, en haute montagne ou sur les bordures de l’Atlantique. Au fil des siècles, chaque système d’élevage a tiré parti des spécificités et des ressources locales de son territoire. Par exemple, en Bretagne, on ajoutait traditionnellement du sel marin au beurre pour le converser plus longtemps ! Il en va de même pour les races laitières : si 3 d’entre elles se partagent l’essentiel du pays (Prim’Holstein, Montbéliarde et Normande), la France est aussi marquée par une grande variétés de races locales (Béarnaise, Bretonne pie noir, Froment du Léon, Ferrandaise, Salers…) liées aux particularités géographiques et culturelles de chaque terroir. Enfin, tous les éleveurs vivent au rythme de la nature et des saisons, en contact quotidien avec les vaches, mais chacun se distingue par ses propres choix et engagements (agriculture conventionnelle ou biologique, élevage laitier exclusif ou avec d’autres animaux, polyculture-élevage, responsabilités syndicales, bénévolat, accueil d’écoliers, vente via des circuits courts…). Un métier où il est impossible de s’ennuyer !

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Mode de productionposté le 23 août 2017

Volailles de Challans et de Vendée : l’élevage, plus qu’un métier, une passion

Volailles de Challans et de Vendée : l’élevage, plus qu’un métier, une passion

La volaille Label Rouge de Vendée est élevée en plein air, et nourrie avec un minimum de 75% de céréales. Ces caractéristiques lui confèrent des qualités gustatives incontestables, comme une chair ferme et un goût subtil.

Pour avoir un maximum de plaisir dans l’assiette, il convient également de laisser le temps au temps. Ainsi, pour garantir leur bon développement, les poulets sont élevés pendant 81 jours minimum, les chapons 150 jours. Les installations sont également parfaitement adaptées pour favoriser le bien-être des volailles label rouge : surface maximale de 400m² par poulailler, et au minimum 2 m² de surface de parcours par poulet., soit près d’un hectare minimum de parcours par poulailler exigé.

La qualité c’est aussi le fruit d’une extrême rigueur des éleveurs notamment sur la traçabilité. Grâce aux procédures de contrôle, aux fiches d’élevage et de suivi consciencieusement remplies et à la comptabilité informatique, les risques sont minimisés et tendent vers le risque 0.

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Mode de productionposté le 2 août 2017

L’élevage de porcs en plein air

L’élevage de porcs en plein air

La France compte 20 000 élevages de porcs. Il existe 3 systèmes d’élevage pour les porcs : en bâtiment sur caillebotis, en bâtiment sur paille, en plein air. En fonction de ses aspirations et des caractéristiques de son exploitation (ancienneté, surface, nombre de personnes, climat…), l’éleveur fait le choix de l’un ou l’autre mode d’élevage. Il peut également combiner élevage sur paille et élevage sur caillebotis, ou encore bâtiments et accès extérieur pour les animaux. Il peut également varier selon les stades : naissage en plein air avec les truies, engraissement des porcs charcutiers en bâtiment.

Porc elevage en plein air 2 Porc elevage en plein air 3

Dans ces élevages, les porcs sont élevés à l’extérieur. Le porc étant un animal sensible aux variations de température, il doit être protégé du froid et de la chaleur. L’éleveur dispose alors des abris paillés à l’intérieur et surmontés d’une toiture en tôle. Il met également en place des clôtures de protection contre la faune sauvage. Ce système d’élevage nécessite de disposer de surface de terres suffisantes pour assurer une rotation des parcelles. L’élevage de porcs en plein air est souvent lié à des démarches qualité spécifiques.

 

Porc elevage en plein air 4 Porc elevage en plein air 5

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